Influence du terrain

Un paramètre que peu de gens connaissent mais qui a son importance. On dit souvent que si une équipe gagne plus souvent à domicile, c’est grâce à ses supporters, ce qui est en partie vrai. Mais, cela est dû également aux dimensions du terrain. En effet, les dimensions du terrain peuvent varier d’un terrain à l’autre : d’après la FIFA, le terrain doit mesurer entre 100 et 110 mètres de long et 64 à 75 mètres de large.

En conclusion, les terrains étroits vont avantager les équipes jouant dans l’axe et les terrains longs vont privilégier les équipes jouant la profondeur, et inversement !

Influence de l’entraîneur

Un entraîneur est à la base des performances de son équipe, son sens tactique peut arriver à bloquer le jeu de l’équipe adverse, sa capacité à communiquer peut redonner de l’allant à son équipe lors de phases difficiles… Il va donc influencer fortement les résultats de son équipe.

Malgré tout son rendement est plus ou moins élevé, on constate, en général, qu’un entraîneur qui vient d’arriver dans un club aura plus de mal à diriger son équipe qu’un autre qui est en place depuis vingt ans. Effectivement, ses choix en termes de transferts et la connaissance des joueurs de son équipe vont rendre ses choix tactiques plus efficaces en relation avec l’équipe dont il dispose. On peut donc s’attendre à voir une équipe gardant le même coach sur de nombreuses années jouer au-dessus de son niveau réel.

Mentalité de Jeu

La mentalité de jeu d’une équipe est très importante pour parvenir à gagner lorsqu’on fait des paris sportifs. La raison est très simple : une équipe a vocation défensive fera beaucoup de matchs nuls au contraire d’une équipe offensive qui elle n’en fera que très peu.

En d’autres termes, si les deux équipes qui se rencontrent sont défensives, vous pouvez raisonnablement vous attendre à un nul mais, si elles sont toutes deux offensives, il ne sert en général à rien de parier sur le match nul.

Conditions de jeu

Les conditions de jeu

Les conditions de jeu entrent en compte dans les résultats. Effectivement, une équipe qui développe un jeu léché (souvent le cas des bonnes équipes) auront tendance à voir leur niveau baisser dans de mauvaises conditions de jeu. C’est souvent dans ce genre de cas qu’on peut assister à des matchs surprises et où le pari sur l’outsider peut s’avérer une bonne idée.

Condition physique des joueurs

La condition physique

La condition physique des joueurs est souvent déterminée par le nombre de jours de récupération qu’ils ont eus par rapport à leur dernier match, ou par rapport au nombre de compétitions dans lesquels ils jouent. L’impact de la condition physique est souvent très visible en fin de match où l’équipe la plus essouflée sera mise en difficulté par son adversaire. D’autres facteurs entrent en jeu comme l’âge des joueurs ou leur développement musculaire (s’ils sont jeunes).

Bien sur, les postes ne sont pas tous concernés, un défenseur central ou un goal enchaîne facilement les matchs à tout âge au contraire d’un ailier ou d’un latéral.

Analyse de l’ambiance d’une equipe

Pour évaluer l’ambiance dans une équipe, il suffit d’observer bien souvent la joie qu’il y a dans les vestiaires après un bon résultat ou, dans une moindre mesure, la joie après qu’un but soit marqué. Cette cohésion, si elle fait défaut, fera jouer une équipe en-dessous de ses possibilités ou, si elle est présente, transcendera l’équipe. Effectivement, une équipe très motivée trouve souvent ses joueurs placés aux bons endroits, les joueurs faisant toujours l’effort de ne pas laisser un autre joueur en difficulté. Cela en fait souvent des équipes opportunistes et qui ne lâchent aucun match. C’est ici qu’il faudra faire attention car la cohésion peut évoluer d’un match sur l’autre à la suite d’un match important, du départ ou de l’arrivée d’un certain joueur (pour blessure, transfert…), d’un stage à l’extérieur…

Il faut alors déterminer quelles équipes jouent en dessous de leur niveau réel et lesquels sont bien au-dessus et comprendre si cela va changer lors de la prochaine journée.

Analyse générale d’une équipe de Foot

Analyse générale de l’équipe : Se fait en fonction du budget du club

Dans le « foot-business », le plus simple pour connaître la valeur intrinsèque d’une équipe est de se référer au budget dont elle dispose. Il est vrai qu’en général une équipe possédant un gros budget aura plus de chance de gagner des matchs qu’une équipe n’ayant que peu de moyens.

Malgré tout, dans le football, cela peut ne pas suffire et il convient d’évaluer chaque équipe en profondeur. Cette analyse permettra de définir quels sont les points forts et les points faibles de chaque équipe, d’en évaluer l’impact et de décider par la suite quelle équipe est la plus à-même de l’emporter.

Analyse du gardien

Le gardien se trouve à un poste clé dans une équipe de football et, bien souvent, son seul niveau peut se révéler décisif dans l’issue d’un match. Malgré tout, il est très rare qu’un gardien soit complet à tous les niveaux et pour déterminer s’il sera décisif dans un match, il suffit d’analyser quels sont ses points forts et ses points faibles et de voir si l’équipe adverse a les moyens de le mettre en difficulté sur ses points faibles.

Par exemple, un gardien en difficulté sur les sorties aériennes risque de faire un très mauvais match face à des équipes très efficaces de la tête. Mais, s’il est très fort en 1 contre 1, il est probable que les équipes jouant la profondeur auront du mal à marquer.

Analyse de la défense

Il est très intéressant d’étudier la défense d’une équipe car plusieurs options sont disponibles qui peuvent avoir des effets équivalents en termes de performance.

Le choix le plus courant est d’avoir une défense centrale composée de joueurs de grandes tailles : très forts dans les duels et efficaces de la tête, ils peuvent efficacement museler les attaquants. Malgré tout, si les attaquants sont vifs et plus petits dans un style de jeu rapide, il est possible qu’il ait du mal à suivre leurs déplacements et à se faire passer. Il suffit de regarder quelques matchs de Diego Maradona pour comprendre l’avantage qu’offre la vivacité face au physique. Si c’est le contraire, avec une défense centrale moins physique mais plus rapide, ce seront les grands attaquants qui seront à l’honneur.

Les défenseurs latéraux sont quand à eux plus ou moins tournés vers l’attaque et protège plus ou moins bien leur côté, lorsqu’un latéral est plutôt offensif, il va laisser plus d’espaces même s’il va créer du jeu. L’astuce est donc de voir si l’ailier adverse est capable d’apporter le danger face à ce type de latéral, s’il l’est, il est probable qu’il amène des occasions, voir un but. Par contre, si le latéral a un style plus défensif, il est probable que l’ailier adverse brille moins lors de ce match.


Analyse du milieu de terrain

Les milieux récupérateurs sont très importants dans une équipe, leur volume de jeu décide souvent de la maîtrise du milieu de terrain. On constate souvent qu’une équipe possédant de très bons milieux récupérateurs ont une possession de balle plus élevée que leurs adversaires, ce qui va permettre à l’équipe de temporiser et de faire courir leurs adversaires sans se fatiguer. A partir de là, ils ont une influence sur la performance de l’ensemble de l’équipe. On évalue souvent la valeur d’un milieu récupérateur à son volume de jeu, son activité sur le terrain. Il est donc à prévoir qu’une équipe ayant de très bons récupérateurs aura plus de « jus » en fin de match qu’une équipe qui n’en a pas.

Ils sont également le maillon entre la défense et l’attaque, c’est souvent eux qui se trouvent au départ des actions offensives et leur vision du jeu s’avérera souvent très importante. Au contraire, une équipe possédant des milieux récupérateurs plus faibles vont procéder plus souvent par longues passes vers l’avant.

Les milieux offensifs vont eux nécessiter une bonne technique, vitesse et qualité de passe pour pouvoir être dangereux. S’ils l’ont, vous pouvez compter sur eux pour savoir se montrer dangereux. Malgré tout, il y a plusieurs profils qui peuvent s’avérer intéressants pour une équipe.

Analyse de l’attaque

Comme cité précédemment, on a plusieurs styles d’attaquants : l’attaquant vif et rapide plus souvent porté vers la profondeur et l’attaquant physique qui sera plus porté à peser sur la défense par un rôle de pivot ou de joueur de tête. Leur rendement est souvent très lié avec le rendement des milieux qui leur distribuent des passes et à la tactique de la défense.

Une astuce concernant les attaquants se trouve dans le fait que les joueurs qui perdent le plus vite leur confiance en eux sont les buteurs. Il faudra donc y faire attention dans le cadre d’un pari.

En conclusion de cette partie, il est temps de définir quels sont les points forts et faibles des équipes sur lesquelles vous comptez parier. Ensuite, vous pouvez les utiliser dans votre analyse : Par exemple, le gardien de l’équipe A est faible sur les sorties aériennes. L’équipe B est très forte sur les coups de pieds arrêtés. Il est donc probable que l’équipe A soit en difficulté.

Un autres exemple :

L’ailier de l’équipe A est très fort et le latéral de l’équipe B n’est pas très présent en défense. Il est donc probable que l’équipe ait de nombreuses occasions.

Astuces pour mieux parier sur le foot

Astuces pour mieux parier sur le foot

Ne pariez jamais sur votre équipe favorite !

La première règle lorsque vous pariez sur du football est de ne jamais parier sur votre équipe favorite ! Effectivement, vos paris devront être menés de manière scientifique pour vous amener à gagner plus que vous ne perdrez. Malgré tout, cette règle a un corollaire assez intéressant.

Comprendre le fonctionnement des paris

Tout d’abord, il faut comprendre comment un bookmaker fixe sa côte. On pense généralement que les rapports sont fixés en fonction de la probabilité de victoire d’une des parties en jeu. En fait, cela n’est vrai qu’au début, ensuite, la côte est fixée sur le montant total des paris. Si, sur total de 1000 joueurs, 700 vont parier sur l’équipe 1 et que 300 vont parier sur l’équipe 2 à hauteur de 1 euros, le bookmaker décide de rémunérer les joueurs à hauteur de 95% (soit 950 euros rendus aux joueurs, les 50 euros restants vont au bookmaker). Il va alors donner 950 euros aux 700 parieurs si l’équipe 1 gagne et 950 euros aux 300 dans le cas où l’équipe 2 remporte la victoire.

Donc, les côtes sont :

Equipe 1 : 950/700 = 1,38 contre 1.

Equipe 2 : 950/300 = 3,17 contre 1.

On comprend ici pourquoi les côtes des bookmakers sont mouvantes en fonction du temps et que l’utilisation d’un comparateur de côtes n’est que rarement efficace (puisque le montant des paris, pour les côtes les plus élevées, augmente rapidement du fait de ceux qui utilisent le comparateur et parient nécessairement sur les sites ayant les rapports les plus avantageux).

En conclusion, pour gagner de l’argent dans les paris, il ne suffit pas de trouver l’équipe qui va gagner ou le site donnant les meilleurs rapports mais être plus malin que les autres parieurs (puisque le bookmaker ne peut être battu, il prendra toujours ses 5% et reversera toujours le reste). C’est cette loi qui fait que, dans les paris, une partie des parieurs gagne toujours de l’argent, tandis que les autres en perdent.

L’astuce

Revenons-en au corollaire du fait qu’il ne faut pas parier pour son équipe favorite (cf. article au-dessus), en étudiant bien ce qui précède, on peut conclure qu’il est plus facile de gagner dans des paris où les adversaires (les autres parieurs) sont plus irrationnels. On retrouvera facilement ces parieurs irrationnels parmi les fans de football qui parieront plus sur leur équipe qu’à la suite d’une analyse pointue.

En conclusion, parier contre les équipes ayant de nombreux supporters vous permettra vraisemblablement de gagner de l’argent plus facilement.

La gestion de la fin de saison

On assiste souvent en fin de saison à un retour en forme des équipes proches de la relégation. En effet, acculés vers la zone rouge, leur motivation se décuple lors des derniers matchs du championnat. On peut assister souvent à de belles surprises, en particulier, contre les équipes de milieu de classement qui n’ont, elles, plus rien à jouer.


L’objectif de l’équipe (1er, milieu, relégation, europe)

Il est clair qu’il faut connaître l’objectif de départ d’une équipe pour faire des paris dessus. Si elle vise le maintien, elle aura beaucoup plus tendance à défendre les résultats nuls à l’extérieur et n’ira que rarement chercher la victoire. Parier sur la victoire à l’extérieur de ces équipes est donc souvent une erreur, alors que le pari sur le nul peut se révéler rémunérateur. Au contraire, une équipe qui vise le titre donnera tout pour engranger le maximum de points à l’extérieur et le nul sera donc beaucoup moins joué, la victoire ou la défaite à l’extérieur sont donc dans ce cas plus rémunérateurs.

La préparation et le début de saison

Le début de saison est souvent le théâtre de surprises inattendues. Il y a plusieurs raisons à cela :

– Les équipes qui ont recrutées de nombreux joueurs n’ont pas encore atteint un bon niveau d’entente sur le terrain.

– Les équipes n’ont pas encore complètement terminé leur préparation physique.

– Les équipes venant de la division inférieure sont, en général, plus physiques et plus aptes à prendre l’avantage sur ce plan là alors que les autres équipes ne sont pas encore au top et ont beaucoup plus de motivation.

Ces différences s’estompent ensuite et le championnat revient à des allures plus classiques. Il convient, donc, en début de saison, de repérer ces équipes qui sont aptes à offrir des résultats inattendus qui seront rémunérateurs pour les parieurs.

Lexique du turf

Lexique des courses hippiques

– A –

AFFUTE : Cheval en pleine possession de ses capacités.

ALLONGER : Se dit pour un cheval qui court sur une distance supérieure aux courses précédentes.

ALLURE : Pas, trot ou galop.

MAUVAISE ALLURE : Traquenard, aubin et amble, elles entrainent la disqualification du cheval dans les courses de trot.

AMBLE : Allure de vitesse entre le galop et le trot.

AUBIN : Allure d’un cheval qui trotte des postérieurs et galope des antérieurs.

AUTOSTART : Voiture, possédant des ailes rabattables, qui précède les chevaux dans les courses de trot et leur permet de partir lancés.

– B –

BASE : Bon cheval sur lequel on pourra baser nos paris.

BOTTOM-WEIGHT : Cheval dont le poids est moins élevé que tous ses concurrents (ce qui en fait choix risqué en théorie).

BOX : Logement d’un cheval.

BRAQUE : Cheval qui refuse d’obéir en relevant la tête ou en la tournant sur les côtés.

– C –

CANTER : Galop d’échauffement.

CASAQUE : Tenue portée par les jockeys propre au propriétaire du cheval.

CORDE : Délimitation du bord de la piste. Quand un cheval est à la corde, c’est qu’il court à l’intérieur.

CRITERIUM : Courses réservées aux meilleurs chevaux de 2 ans.

– D –

DEAD-HEAT (D-H) : Arrivée de chevaux ex-aequo.

DEBOURRAGE : Période de dressage d’un cheval.

DECLASSE : Cheval nettement supérieur à tous ses adversaires.

DEFERRE : Cheval qui court sans fer aux pieds. Les codes : « Da » (déferré des deux antérieurs), « Dp » (des deux postérieurs), « D4 » (des 4 pieds). Un cheval déferré des quatre pieds court en général plus vite.

DERBY : Epreuve dans lequel seuls des chevaux de trois ans peuvent participer.

DISTANCEMENT : Lorsqu’un cheval est disqualifié pour avoir commis une faute.

DRIVER : Jockey sur un sulky (petite remorque) attelé au cheval pour les courses de trot.

– E –

FAIRE ECURIE : Se dit lorsque deux chevaux appartiennent au même propriétaire et participent à la même course.

ELASTIQUE : On les lâche pour donner le départ d’une course d’obstacle.

S’ENLEVER : Passage pour un cheval du trot au galop dans une course de trot.

ETALON : Cheval mâle destiné à la reproduction.

– F –

FAVORI : Cheval dont la cote est la plus basse.

– H –

HANDICAP : En plat et en obstacle, l’handicap est un handicap de poids (ajout d’un poids sous la selle). Au contraire du trot où les handicaps sont de distance (recul par rapport aux autres chevaux).

HONGRE : Cheval mâle castré, cela le rend plus docile et moins agressif.

– I –

INEDIT : Cheval courant pour la première fois.

– L –

LEADER : Cheval de tête.

LIEVRE : Cheval sacrifié au profit d’un compagnon d’écurie. Le lièvre s’essouffle devant pour ensuite laisser place à son compagnon.

– M –

MAIDEN : Cheval qui n’a pas encore remporté de course.

MUSIQUE
: Résultats antérieurs d’un cheval en fonction du type de course que vous retrouverez dans la presse spécialisée. Le code : 5o 9p 2p NP (08) signifie cinquième en obstacle, 9e en plat, 2e en plat et non-partant durant l’année 2009. Dans les courses d’obstacles : h signifie haies, s steeple-chase, c cross-country, T signifie que le cheval est tombé.

– O –

OBSTACLE : Courses de galop de 3000 à 6000 mètres en général, avec des sauts d’obstacles (Haies (H), steeple-chase (S) ou cross-country (C)).

OEILLERES : Poches de cuir qui empêchent le cheval de regarder sur les côtés, cela évite au cheval de faire des écarts pour éviter un obstacle (par exemple, un cheval dans les courses où le peloton est serré).

OUTSIDER : Contraire du favori.

– P –

PHOTO : La photo sert au cas où on ne pourrait distinguer à l’œil nu qui est le vainqueur de la course.

PLACE
: Cheval qui arrive dans les places recevant une allocation (1er à 3ème en général).

PLAT : Course de galop sur gazon ou sable fibré de 800 à 3500 mètres.

POIDS : Le poids est déterminé par le poids du jockey ajouté au poids de sa selle.

– R –

RECLAMER : Epreuve où les chevaux sont mis en vente aux enchères après la course.

RECORD : Meilleur résultat obtenu par un cheval de trot sur un kilomètre.

RECUL
: Handicap de distance imposé dans des courses de trot, en général départ à 25 ou 50 mètres de ses concurrents.

RETROGRADE : Si un cheval commet une faute, il peut être rétrogradé à une place inférieure.

– S –

SPRINTER : Cheval dont la spécialité est la courte distance (moins de 1200 m).

STAYER : Cheval dont la spécialité est la longue distance.

STALLES : Starting-gates desquels partent les chevaux dans les courses de plat. Ce sont des boites alignées qui s’ouvrent au moment du départ.

STEEPLE-CHASE
: Course à obstacles variés.

SURCLASSÉ : Cheval nettement inferieur aux autres.

– T –

TIRER : Se dit lorsque le cheval veut aller plus vite que le jockey.

TRAQUENARD : Allure d’un cheval qui galope des postérieurs et trotte des antérieurs.

TROT : Course suivant l’allure du trot sur piste en cendrée, terre battue ou herbe de 1600 à 4500 mètres. Possibilité de courses attelées ou montées. Les chevaux sont disqualifiés s’ils passent au galop.

TOP WEIGTH : Cheval dont le poids est plus élevé que tous ses concurrents (ce qui en fait en théorie un bon choix).

– V –

VOLTE : En trot, le départ se fait après que les chevaux tournent sur eux-mêmes

– Y –

YEARLING : Chevaux de un à deux ans.

Astuces des courses hippiques, Turf, Tiercé, Quinté.

 Tout d’abord, dans les paris, l’objectif n’est pas de trouver le bon cheval mais d’être meilleur que les autres parieurs. Effectivement, trouver le bon cheval 10 fois avec une cote très basse et faire une seule défaite peut ne pas être rémunérateur. Alors, pourquoi cela ?

Tout simplement car le bookmaker fixe d’abord ses cotes lui-même mais ses cotes évoluent en fonction du montant des paris enregistrés, le plus de paris sont misés sur un cheval, au plus sa côte baisse et vice-versa. Au final, le bookmaker se retrouve toujours gagnant avec un pourcentage fixe de revenus et de montants rendus au joueur, les cotes représentent beaucoup plus le montant des paris enregistrés que les cotes fixées à l’ouverture. Malgré tout, les gains sur le long-terme restent possibles, il suffit donc de gagner plus souvent que la moyenne des joueurs.

Pour être meilleur que la moyenne des parieurs, il vous faudra quelques astuces mais, surtout, une analyse approfondie de la course sur laquelle vous comptez parier. Cela peut s’avérer complexe au début mais deviendra rémunérateur sur le long-terme. Je préfère vous donner des conseils complexes mais de qualité plutôt que de vous dire que le 6 gagne plus souvent que la moyenne, ou que ne parier que les favoris vous rendra riche, ce qui est évidemment faux.

Le premier conseil est de ne parier que si vous êtes en pleine possession de vos moyens et de ne parier que des sommes qui ne vous obligerons pas, par la suite, à ne manger que des pâtes jusqu’à la fin du mois car les gros parieurs sont pratiquement toujours perdants, puisque même s’ils gagnent de belles sommes, ils perdent tout le coup suivant, ce qui revient à ne rien avoir gagné du tout.

  1. Gérer ses paris

    Lorsque vous pariez en ayant de grandes chances de gagner (placé, gagnant sur un favori…), les écarts (le nombre de défaites) excédant 3 sont rares. En prenant en compte ce fait, si vous comptez gagner 1 euro par exemple en pariant 3 euros sur une cote à 1 contre 1,3. Dans le cas où vous perdez, pariez cette fois 4×3 euros à une cote similaire, si vous perdez encore pariez 16×3 euros sur une cote encore semblable. Cette fois, si vous perdez encore, ce qui est vraiment peu probable si vous connaissez un peu les courses hippiques, rentrez chez vous et dites vous que ce n’était pas le bon jour. Vous reviendrez ensuite au départ le lendemain.Vous pouvez l’appliquer également dans tous vos paris mais cette méthode peut devenir dangereuse si elle exige de gros sommes. C’est une martingale appliquée aux courses hippiques.

  2. Les chevaux déferrés

    Une étude statistique sur des milliers de courses a démontré que les chevaux déferrés des 4 pieds ont plus de réussite que les chevaux non-déférés, la différence n’est pas énorme mais elle pourra vous aider dans le cadre de vos paris. Dans le cas où ils ne sont déferrés que sur deux pieds, les statistiques sont les mêmes que s’ils ne sont pas déferrés. Cela s’explique par le fait que les chevaux déferrés sont un peu plus légers que les autres.

  3. Le changement de classe

    Prenez toujours en compte le fait qu’un cheval qui entre dans la classe supérieure n’est pas forcément un vainqueur potentiel, il peut être incroyablement fort dans les courses de niveau inférieur et être très mauvais dans les grandes courses.

  4. Préférez un cheval qui vient juste de courir

    Effectivement, lorsqu’un cheval n’a pas couru depuis longtemps, il est très possible que cela signifie qu’il revient de blessure ou de maladie. Il risque donc de ne pas encore être à 100% de ses capacités.

  5. Le pouvoir du jockey

    Lorsque les courses sont longues (plus de 1600 mètres environ), donnez plus d’importance dans votre jugement à la capacité du jockey à gagner la course. En effet, plus la course est longue, plus le jockey devra maîtriser le rythme qu’il impose à son cheval. Vous avez du le remarquer, sur les longues distances, il n’est pas rare de voir un cheval qui démarre fort terminer la course loin derrière. Au contraire, si vous êtes sur le champ de courses et que vous remarquez que le cheval sur lequel vous voulez parier relève la tête ou la tourne sur les côtés, cela veut dire qu’il supporte mal l’autorité de son jockey. Evitez de parier sur ces chevaux !

  6. Le tuyau

    Si un cheval voit sa cote se réduire très fortement juste avant le départ, il est possible qu’un parieur ait eu une information de dernière minute qui pourrait déterminer du sort de la course. Suivre son pari est souvent une bonne chose.

  7. Ne jouez pas sur toutes les courses

    Si vous désirez gagner, ne jouez que sur les courses où vous pensez que vos probabilités de gagner sont élevées. Laissez les autres de côté.